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Interview de Melanie fondatrice des jus PAF !

Bonjour Mélanie, vous êtes la fondatrice des Jus PAF. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous et votre parcours ?
Mon parcours est plutôt classique : j’ai d’abord suivi des cours de mathématiques et de management à Londres, puis j’ai intégré le monde du travail. Le business m’intéressait, j’ai une énergie de compétitrice et ça m’excitait de faire partie des meilleurs. J’ai donc suivi le chemin des bons élèves en me tournant vers une banque d’Affaires, Lehmann Brothers qui a fait faillite en 2008 à cause d’une stratégie d’ambition aveugle et de financement à court terme.

Après le crash j’ai décidé de rentrer en France pour entamer une formation en marketing, et en stratégie d’entreprises à Sciences-Po. Un choix beaucoup plus réfléchi qui m’a vraiment permis de m’enrichir intellectuellement et d’être rapidement embauchée dans un fonds de restructuration d’entreprises.

Quelques années plus tard, suite à un problème de santé et une découverte de la naturopathie, je me passionne pour cette médecine douce et apprends de manière autodidacte les grands principes d’une alimentation santé. J’enchaîne ensuite avec une formation en cuisine bien-être à Los Angeles.
C’est cette approche 360° qui m’aide vraiment au quotidien dans la création puis la gestion de la startup.



Comment passe-t-on de la finance aux jus de fruits et légumes bio ?
J’ai toujours eu un attrait pour la nutrition. En 2004 durant mes études de mathématiques à Londres, j’avais lu le livre « You are What You Eat » de Gillian Mc Keith, qui est selon mes souvenirs le 1er livre de nutrition à séduire le grand public. Et je m’étais dit « tiens, si on pouvait choisir ce qu’on voulait faire dans la vie, j’adorerais être nutritionniste ». Je n’avais pas encore compris qu’on avait le « droit » de dévier du chemin tout tracé.

Les débuts en restructuration d’entreprises ont été formateurs. On ne peut construire un rêve entrepreneurial que sur des acquis solides, et c’est pour cela que j’ai tout de suite voulu une expérience opérationnelle, dans une PME, proche des gens, et non dans une tour d’ivoire.

J’ai eu, il y a quelques années, un problème de santé qu’on pourrait qualifier de fatigue chronique. Cela était dû je pense à un mélange de stress, d’émotions et d’intolérance alimentaires. En parallèle, je pratiquais l’équitation à haut niveau, ce qui me demandait beaucoup de temps et d’énergie.

Comme dans tous les cas de « burn out », on m’a bourrée de médicaments, ce qui était une erreur de diagnostic complète, comme de traitement ! Le burn-out est maintenant une case fourre-tout pour tous types de maux. Je pense que dans mon cas la Vie et mon corps m’envoyaient un message et tant que je ne les écoutais pas, ils continuaient de parler. Il était temps pour moi de prendre un autre chemin, c’est tout.

J’ai eu la bonne idée de me tourner vers les médecines alternatives car je sentais bien qu’il fallait aller à la cause et que l’allopathie ne faisait que de la gestion de symptômes. C’est là que j’ai découvert la naturopathie : une révélation ! Il m’a fallu plus de neuf mois pour détoxifier mon organisme de toutes ces molécules chimiques. Un long chemin qui aura eu le mérite de remettre en question mes objectifs de carrière et surtout qui m’aura donné l’envie de tenter une toute autre voie !

Comment s’est passé ce changement de carrière ?
Lorsque je me suis soignée, j’ai une une révélation : je savais que j’adorais le domaine du « bien-être » et que je voulais absolument entreprendre « là-dedans ». C’était encore très vague et j’ai mis longtemps à affiner mon champs d’activité.

Cependant, il fallait bien commencer quelque part. En 2014 je suis partie sur un coup de tête à Los Angeles, une ville qui m’attirait depuis longtemps. Là-bas j’y ai découvert un marché du « healthy » avec 5 ans d’avance sur la France. Évidemment je connaissais déjà les jus détox, mais à LA, ils faisaient vraiment partie du quotidien des gens, alors qu’à Paris la seule solution était encore à l’époque d’avoir son extracteur. Comme quoi c’est une leçon, il ne faut pas attendre de savoir précisément ce qu’on veut faire, il faut commencer à être dans l’action même si on est dans le flou, car les choses viennent naturellement quand on agit pour atteindre son objectif.
Les gens pensent que la loi de l’attraction c’est juste méditer et prier, mais non, il faut être dans l’action !

Comment vous êtes-vous formée ?
J’ai d’abord suivi des cours de cuisine crue chez Matthew Kenney et ai passé un diplôme à Rouxbe, une école de cuisine végétale en ligne. Je suis même allée jusqu’à faire une semaine de détox intensive à l’Optimum Health Institute à San Diego, un centre où les gens viennent se remettre en forme après des problèmes de santé. C’était très intense. On boit du jus d’herbe de blé trois fois par jour, on draine le colon à l’eau (pas glamour mais hyper efficace). Et il y a des cours toute la journée pour vous rappeler pourquoi vous vous infligez ça. Un vrai challenge physique et moral ! J’avais vraiment envie d’aller au bout des choses. Durant ce séjour, un univers incroyable s’est ouvert à moi, ça a vraiment fini de me convaincre de m’investir professionnellement dans le milieu du bien-être.

C’est ce voyage aux Etats-Unis qui a donc déclenché votre envie de créer PAF ?
Absolument ! C’est là-bas que j’ai compris qu’un jus de légumes n’était pas obligatoirement imbuvable, qu’il pouvait même être à la fois pratique et délicieux ! Chez Whole Foods par exemple, vous avez le choix parmi 20 bouteilles de jus détox. Le jus est tout de suite devenu mon compagnon du quotidien. En rentrant en France et voyant l’offre limitée dans ce domaine j’ai eu envie de faire quelque chose. Les jus m’avaient tellement apporté pendant ma transition, je me devais de partager cette expérience, de permettre à d’autres d’en profiter aussi.
Et puis c’est un produit qui met tout le monde d’accord : pour ceux qui mangent déjà sainement il fait partie de leurs habitudes. Pour ceux qui mangent moins bien, c’est un véritable apport nutritif !

Est-ce que vous pratiquez le yoga ? Ou que faites-vous pour votre bien-être ?
J’ai beaucoup pratiqué le yoga quand je faisais de l’équitation. Pour qu’un cheval soit en équilibre il faut absolument travailler sa propre posture. En commençant le yoga j’ai très vite compris que j’avais beaucoup de tensions, de déséquilibres. Et plus je le pratiquais, plus j’améliorais mon niveau d’équitation. Pour moi il n’y a pas plus efficace ! Aujourd’hui j’ai moins le temps car je suis investie à 100% dans le développement de PAF, mais je le combine avec d’autres exercices comme la course, le ski, l’escalade.



Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les cures de jus PAF ? Quels sont les bienfaits ?
Nous avons 3 types de cures actuellement : la cure Détox, pour éliminer les toxines, la cure Digestion pour améliorer votre confort digestif et enfin la cure Vitalité, pour faire le plein d’énergie et de vitamines en cas de grosse fatigue ou avant l’hiver pour renforcer ses défenses immunitaires. Fin décembre nous avons lancé des version plus poussées de nos cures actuelles, que l’on a décidé d’étoffer avec des compléments alimentaires. Elles ont toutes été travaillées en collaboration avec un naturopathe.
L’idée des cures est de gorger son corps de nutriments, de se détoxifier, mais aussi de prendre de meilleures habitudes alimentaires. Pour moi c’est la réponse idéale à une envie à la fois de se faire du bien, d’assainir son organisme mais aussi de repartir sur de bonnes bases.
Elles sont très pragmatiques dans la mesure où elles combinent jus et alimentation. Seule la cure Détox implique des journées 100% liquides. Pour nous, faire une cure uniquement liquide sur plusieurs jours, c’est comme courir un marathon sans s’y être préparé, ce n’est pas réaliste.

Vous pouvez toutes les retrouver sur notre site internet lesjuspaf.bio et nous venons de lancer la Cure Détox en pré-commande dans certains magasins bio !

 Namasté !

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